Description
Huile sur toile inspirée par la Photographe américaine Francesca Woodman.
Ce corps plié, dissimulé, suspendu dans l’espace, parle la langue de Francesca.
Entre les murs écaillés, le silence devient matière.
Le tableau explore ce moment fragile où l’identité se dissout dans le décor,
où le geste devient trace, et la présence, presque absence.
C’est une chambre mentale, un lieu de passage —
où l’intime se frotte au fantomatique,
où le regard ne saisit que ce qui veut disparaître.













